Ce que vous obtenez
- Vos dépendances externes Qui héberge votre site, qui route vos courriels, qui détient votre nom de domaine, où sont vos certificats. C'est la liste que personne n'a sous la main le jour d'un incident.
- Ce qui est déjà public Sous-domaines oubliés, services exposés, échéances de domaine, noms qui imitent le vôtre. Ce qu'un attaquant voit gratuitement avant de commencer.
- Le coût d'un sinistre, pour vous Pas « le coût moyen d'une cyberattaque », qui mélange des entreprises sans rapport avec la vôtre : une estimation fondée sur votre chiffre d'affaires et votre marge, exprimée en jours d'activité.
- Vos obligations réelles NIS 2, RGPD, dépôt de plainte : ce qui vous est opposable et ce qui ne l'est pas, avec l'article qui le fonde — y compris quand la réponse est « vous n'êtes pas concerné ».
- Un document à transmettre Imprimable, avec la phrase exacte à envoyer à votre prestataire pour ce qui relève de lui. C'est souvent la partie la plus rentable, et elle ne coûte qu'un courriel.
Ce que le diagnostic s'interdit
Ces refus ne sont pas des promesses commerciales : ils sont dans le code, verrouillés par des tests automatiques, et la méthode est publiée.
- Aucune note, aucun score. Un score additionne des choses qui ne s'additionnent pas : un chiffrement irréprochable ne restitue pas une donnée détruite.
- Rien vers vos serveurs sans preuve. Aucune requête ne part vers vos machines tant que vous n'avez pas publié un enregistrement DNS prouvant que le domaine est à vous.
- Aucune intrusion. Ni tentative d'entrée, ni exploitation de faille, ni contournement d'authentification. Ce niveau n'existe pas dans l'outil.
- Aucun identifiant en clair. Les fuites sont restituées en décompte et empreintes chiffrées. Votre adresse IP n'est pas conservée.
- Aucun chiffre sans sa source. Chaque paramètre du calcul porte sa source et son niveau de preuve ; ceux dont la source est trop faible ne sont pas appliqués.
Les trois choses que vous avez à faire
- Votre nom de domaineCelui de votre site ou de vos adresses e-mail. Aucun compte, aucune adresse à laisser.
- Un enregistrement DNSPour prouver que le domaine est à vous. Deux lignes à publier, ou à transmettre à votre prestataire.
- Votre rapportImprimable, à tendre à votre prestataire, à votre expert-comptable ou à votre assureur.
Pourquoi c'est gratuit
Les observations recueillies alimentent les modèles de quantification du risque cyber de CyQuant Management, qui servent à tarifer de l'assurance. C'est écrit en toutes lettres dans le mandat que vous signez, sans renvoi vers des conditions générales, et vous pouvez le refuser ou le retirer à tout moment, sans motif.
Un service gratuit qui ne dit pas ce qu'il gagne mérite qu'on s'en méfie ; nous préférons le dire avant qu'on ne le demande. Si vous ne voulez rien du tout, une page d'opposition rend votre domaine définitivement hors de portée, y compris de la première étape.
Commencer
La première étape ne touche pas à vos serveurs et ne demande que votre nom de domaine. Vous pouvez vous arrêter là.